1914-1920 à SAINT PHILBERT

MEMOIRES SUR LA PERIODE 1914-1920

 

LA VIE DANS LE BOURG ET LA CAMPAGNE DE SAINT-PHILBERT DE GRAND LIEU

DANS LA PERIODE 1914-1920

 

 

LA VIE QUOTIDIENNE AVEC SES RESTRICTIONS, DÛES A LA GUERRE, DE MATIERES PREMIERES ET DE NOURRITURE .

 

     

En 1914, dans les campagnes et les bourgades rurales, les populations sont pour la plupart sous- alimentées, surtout les personnes ouvrières n'ayant pas d'autre revenu que celui de leur travail, ne possédant pas, soit un jardin soit un terrain à cultiver pour cueillir les légumes et les fruits de première nécessité. La viande est un plat de riche et ne figure au menu souvent qu'une fois la semaine et encore ! à moins de vivre dans une ferme aisée ! Les productions agricoles doivent être vendues afin de pouvoir régler le fermage ainsi que les dépenses indispensables à l’exploitation. Les denrées alimentaires sont assez chères en rapport avec le salaire moyen d'un ouvrier du milieu rural qui est de 2,5 à 3 francs par jour ! Le conflit entre la France et l'Allemagne va encore, à partir de 1915, à cause des réquisitions obligatoires dans chaque commune, accentuer ce phénomène, même à la campagne dans les fermes assez aisées, les prix des produits de première nécessité ayant augmentés de 35 à 40 % pendant les quatre années de guerre, et les salaires, surtout des femmes, n'ayant pas suivi... C'est la débrouille et le marché noir qui vont sauver plusieurs familles surtout lorsqu'elles sont privées du père ou des fils partis faire cette guerre affreuse. Il en est ainsi à Saint-Philbert de Grand-Lieu comme un peu partout en France paysanne. Seules les familles fortunées des grandes villes jouant souvent les «embusqués» avec l'aide des pouvoirs en place, ne s'aperçoivent pas de la pénurie et prennent souvent les soldats, venus du front en permission afin de voir leur famille et de l'aider au moment des travaux agricoles, pour des fainéants, des incapables au combat ! Certes, ils ne font pas partie de la majorité des Français, mais cela mérite d'être souligné !

 

     Ma mère, qui allait à l'école à pied avec sa sœur, avait, par exemple, un œuf à se partager avec un morceau de pain cuit au four à bois de la maison de la ferme, avec tout de même un peu de beurre, pour le repas du midi, une échalote et quelques fruits de saison, souvent des pommes pour compléter ; parfois c'était une saucisse à se partager… Ses parents élevaient deux ou trois moutons non pas pour la chair, mais pour la laine afin de pouvoir tricoter des pulls et des chaussettes pour toute la famille. Après cette période, les moutons n'ont plus fait partie de la ferme. Une fois, les moutons avaient été réquisitionnés pour «l'effort de guerre» mais le grand-père les avait tondus avant qu'ils ne partent De plus, ils étaient payés un prix dérisoire

 

     Pour le bois, qui est à l'époque le combustible indispensable pour la cuisine, la lessive et le peu de chauffage des maisons, il n'y a pas assez d'hommes pour le couper à la hache et à la serpe, dans les tailles de forêt ou les haies, et de ce fait, les prix s'envolent, pour ceux qui doivent l'acheter ; les boulangers, pour chauffer le four, sont également à la recherche de bois et de «fournille» souvent fagotée le jeudi à l'hiver, par des enfants accompagnés de leur mère, de frères ou de voisins un peu plus âgés !

Il en est de même pour beaucoup de produits tels que le pétrole lampant et l'essence, réquisitionnés par l'armée pour son service. René Chéreau, qui alimentait, pour s'éclairer, les habitants du bourg de St-Philbert reliés sur son réseau de distribution d'électricité, avait dû acheter un gazogène à bois afin de faire tourner le moteur de la génératrice de courant. Ceci m'a été rapporté par mon père qui allait à cette époque, à l'école des garçons située à côté de la production d'électricité qui commençait, quand tout allait bien, vers cinq heures et demie six heures de l'après midi pour se terminer vers les neuf heures et seulement pour les mois de novembre à mars…

 

     Pour les habitants des hameaux, ils s'éclairaient parfois, comme le disait mon grand-père, avec des chandelles de «rousine» placées au bord de la cheminée : elles étaient confectionnées avec des morceaux de tissus trempés dans de la résine récupérée sur les troncs de sapin à la forêt. Il paraît que ça pétillait et répandait une odeur pas très agréable ! Les bougies de cire avaient presque disparu des magasins, même le curé, à l'église, n'allumait que quelques cierges, pour les messes et cérémonies durant les mois d'hiver, afin d'économiser ! Il revendait les bouts non consumés afin qu'ils soient remoulés…

 

LE REGNE DE LA «DEBROUILLE»

 

      Il fallait se procurer des bons pour avoir du chocolat, du sucre, du café Ces bons étaient négociés avec d'autres personnes, pour avoir par exemple un pneu pour le vélo, du pétrole pour l'éclairage, un seau, une casserole, vêtements, chaussures…, produits difficiles à trouver en temps de guerre, sans parler des outils de la ferme, certes rudimentaires mais nécessaires pour l'exploitation. Donc les bons servaient aussi pour se procurer du matériel ou ustensiles différents de leur destination !

 

     Mon grand père, Jean-Marie dit Alphonse, âgé de 50 ans en 1914, artisan forgeron, a dû lutter pour se faire livrer du charbon et quelques barres de fer pour son travail ; là encore, c'était la débrouille ! Il chauffait son fer avec du bois de cœur de chêne ou de frêne mélangé avec du charbon de mauvaise qualité, le charbon anglais n'arrivant plus à Paimboeuf ni à Nantes. Il allait couper de la tourbe dans les marais de St-Lumine pour la mélanger avec le bois et le charbon médiocre, afin de pouvoir chauffer les fers à forger ; et comme il le disait, il fallait tirer sur «la vache» (le soufflet) plus longtemps ! Tous les morceaux de fer étaient précieux. Il ne jetait rien ! Les boulons étaient utilisés et réutilisés jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de filets, quand ils n'étaient pas re-taraudés plusieurs fois à des dimensions plus petites...

     Quelquefois, il y avait des arrivages inattendus pour le fer comme pour le charbon. Il fallait être au courant et avoir la monnaie et surtout de l'or ! Mon grand-père, aidé de deux de ses enfants, travaillait en collaboration avec ses frères installés au bourg de St-Philbert qui avaient les mêmes soucis pour satisfaire leurs clients, ils se groupaient pour les commandes chez Champenois à Nantes. Déjà à cette époque, les sacs de blé, les livres de beurre, les barriques de vin, le cochon gras, les volailles, trouvés chez les agriculteurs arrangeaient bien des choses et le fourgon Champenois, tiré par des chevaux, rentrait rarement vide sur Nantes, mais chut ! …

     Il en était de même avec beaucoup de métiers artisanaux dans le bourg ainsi qu'en campagne. Les boulangers avaient du mal à fournir leurs clients même avec les tickets de rationnement. Il leur fallait trouver de la farine, et de la «potable» ! Alors, quand ils le pouvaient, ils allaient directement de très bonne heure le matin ou tard le soir, voir leurs «maisons» en campagne pour y chercher un ou deux sacs de blé et le faire écraser, «quand le temps était clair ! », au moulin de St-Lumine. Il en était de même pour le boucher et le charcutier. L'important selon mon grand père, c'était de «méditer» pour que ce ne soit pas su…

      La chaux n'arrivant que rarement au port de St-Lumine et de St-Philbert, les maçons étaient obligés de récupérer de la terre glaise pour bâtir, le ciment étant rare aussi, et vendu au marché noir ! De toute façon, il n'y avait que les travaux d'entretien indispensables qui étaient entrepris. Cependant, les maçons restés au pays se débrouillaient pour faire des couvertures avec les tuiles souvent remaniées et sans «pigeons» ; la chaux manquait aussi pour les cultivateurs afin d'amender leurs terres pour de meilleures récoltes !

 

DES SOINS EN TOUS GENRES

 

     La restriction touchait tous les domaines, que ce soit pour le travail quotidien ou pour l'alimentation et les articles indispensables pour la maison : cuisine, habillement, ménage, etc.

     Les agriculteurs, et surtout les viticulteurs, avaient de sérieux problèmes pour se procurer les produits de traitement à base de cuivre et de soufre à l'époque. Certains, ingénieux, se débrouillaient pour faire fondre des vieilles bassines de cuivre, récupérées çà et là, dans de l'acide sulfurique additionné de vieux vinaigre. Le sulfate obtenu, médiocre sans doute, était mis à fondre dans de l'eau. Après dissolution plus ou moins complète, le produit obtenu était mélangé avec un peu de chaux éteinte, et lorsque le pulvérisateur à dos ne fonctionnait plus par manque de tuyaux de caoutchouc ou de pièces de pompe, ils aspergeaient les sarments de vigne avec un balai de genêt trempé dans un rondin contenant le précieux produit, de couleur bleu pâle, car il ne contenait pas suffisamment de cuivre… Il faut savoir qu'à cette période, les vignes en gros plant et muscadet venaient d'être replantées autour des châteaux et des propriétés suite aux dégâts causés par le phylloxéra à la fin du dix-neuvième siècle. Mon grand-père m'a dit que les propriétaires des Jamonières, Messieurs Crouan et Rouzeau avaient une peur bleue que ça recommence sur ces nouveaux cépages s'ils n'étaient pas correctement traités avec ce que l'on appelle de nos jours la «bouillie bordelaise» et qu'en ce temps-là on appelait la «médecine» !

       Il en était de même pour les médicaments pour les soins des humains et des bêtes. C'était souvent, avant les grandes découvertes chimiques, des décoctions à base de plantes ou des plantes séchées conservées dans de grands bocaux en verre, qui étaient vendus à la pesée et enveloppées dans un simple papier lui aussi récupéré ici ou là. Les personnes malades ou leur famille étaient obligées de faire beaucoup de kilomètres pour trouver de quoi se soigner et encore, il leur fallait retourner plusieurs fois pour avoir le minimum ! Surtout pour les fortifiants y compris l'huile de foie de morue, car les privations n'arrangeaient pas la santé d'un bon nombre !

      L'eau de vie tenait la première place pour les nettoyages de plaies ou la confection de grogs, dans le cas d'angines ou de grippes. Pour les soins des bronchites, on envoyait les gens ramasser des bourgeons de sapins à la fin de l'hiver, afin de les faire prendre au malade en infusions. Ils étaient précieusement conservés dans des bocaux ou des sacs en toile…

 

     Le tabac aussi manquait par le rationnement, aussi bien celui à fumer, à priser, qu'à chiquer, et beaucoup d’hommes fumaient, prisaient, chiquaient afin d'avoir des bons ! Mon grand-père me disait que c'était surtout celui à priser qui était le plus difficile à trouver, surtout pendant l'hiver 1916. Ses clients à la forge s'en plaignaient, il leur disait que ce n'était pas indispensable ! Et certains de rétorquer «oui, mais pendant ce temps, mon nez, y sube ! »…

 

     Pour la lessive hebdomadaire (souvent le lundi) les détergents, savon et lessive, sont quasi introuvables à partir de 1915 : on utilisait de la cendre de bois que l'on passait avec un tamis pour éliminer les impuretés et surtout les morceaux de charbon. La cendre pure était mise à tremper dans de l'eau chaude avec le linge à laver la veille avec quelques copeaux de savon, si on avait pu s'en procurer. Le résultat était plutôt bon d'après ma grand-mère qui a pratiqué cette méthode même pendant la dernière guerre. Mais comme elle disait «il fallait du temps pour les rinçages, et avec les mains gelées quand il faisait froid… »

 

LA RELIGION... ET LES MIRACLES...

 

     En 1914, la France est catholique pratiquante pour la majorité de ses habitants. St-Philbert est plutôt en tête pour la pratique de la religion. Les enfants vont presque tous aux deux écoles catholiques. Depuis 1906, les filles et les garçons sont séparés de plusieurs centaines de mètres. Tous les enfants de la campagne vont à l'école à pied, dès six ans pour beaucoup, ils sont chaussés de sabots de bois pour les moins fortunés et en galoches de cuir avec semelles de bois pour les plus riches ! Ils portent un sarrau ou une blouse, certains un tablier ; une pèlerine les protège les jours de pluie ou de froid. Beaucoup emmènent leur déjeuner de midi dans un panier ou une musette, mélangé avec leurs cahiers qui sont écrits jusqu'en bas des pages et même dans la marge, et quelques livres. Certains vont déjeuner dans les maisons du bourg chez des parents, oncles, tantes, cousins, ou amis qui les accueillent surtout l’hiver. À cette période, la cantine des écoles, qui est à son tout début, sert la soupe à certains élèves qui y sont abonnés.

     Les offices religieux catholiques sont très suivis par la population philibertine, avec trois messes le dimanche matin à l'église à 6 h, 8 h, 10 h, plus les vêpres suivies des complies à 2 h de l'après-midi. C'est pendant ces offices que le prêtre ou le curé annonce à toute la paroisse le décès des soldats qui on été tués récemment sur le front, ou morts des suites de leurs blessures dans les hôpitaux militaires ou civils. Pour être sûr de ne pas choquer les familles, qui n'auraient pas été prévenues à temps par les autorités municipales du décès d'un des leurs (il n'y a pas de téléphone), le curé Château et son successeur l'abbé Laillé chargent le bedeau et les marguilliers de veiller, lorsque les membres de la famille du défunt rentrent à l'église, de le prévenir afin de savoir quelle décision il doit prendre pour l'annonce en chaire. À chaque messe, il y a une prière, avant le sermon, le Credo, un Pater et un Ave, à l'intention des Poilus du front de la guerre. Il y avait aussi les œuvres, pour soutenir les Poilus et leur moral au front, qui étaient annoncées le dimanche en chaire par le curé LAILLÉ...

     Il y a aussi des réunions pour le chapelet, surtout dans les villages et dans les chapelles des châteaux, sous la conduite de paroissiennes pieuses avec la permission du clergé, en particulier au mois de mai et souvent au mois d'août, au moment de la mi-août et de la fête de St-Philbert, avec une neuvaine…

     Voici une anecdote racontée par mon grand-père et Constant Douaud de la Sohérie qui avait un demi-frère dans le coup : cela se passe en 1916, probablement à l'été ; en plus de prier pour les hommes du village mobilisés par la guerre, les femmes, puisqu'elles étaient en majorité avec les enfants, les jeunes et les vieillards, invitaient à prier pour avoir de l'eau du ciel afin de faire pousser les betteraves et les choux récemment plantés ; les jeunes de 15 à 18 ans qui se trouvaient dans le village, ayant entendu cela, étaient montés dans les cyprès de la Croix aux Amiand au pied de laquelle se faisait la prière, et quand la personne a annoncé l'appel à la prière pour avoir de la pluie, les jeunes montés dans les cyprès, s'étaient mis d'accord pour pisser ensemble du haut des cyprès, et certaines dévotes se sont dit : «Nous allons être exaucées, il tombe des grains ! ». Alors, les hommes dans les âges de mon grand-père s'emparèrent d'aiguillons pour conduire les bœufs afin de faire descendre les gaillards de là haut, mais ces derniers, très agiles, avaient déjà pris la «poudre d'escampette». Le plus dur a été de rentrer à la maison le soir, mais dans beaucoup de maison, le père n'était pas là…

 

L’APRES GUERRE :

 

     Les soldats mobilisés pour cette guerre, du moins les rescapés souvent blessés physiquement et pratiquement tous blessés psychiquement par tant d'horreurs, sont rentrés progressivement dans leurs foyers à partir du printemps 1919. Quelques-uns, peu nombreux, ne sont même pas rentrés, ou sont allés chez des copains rencontrés par les hasards de la guerre puis se sont trouvés un travail en ville. À St-Philbert, beaucoup d'hommes manquaient pour reprendre le travail qu'ils faisaient avant août 1914. Certaines boutiques artisanales avaient disparu ; les femmes restant au pays avaient vendu ou loué pour survivre. Pour les fermes, dites borderies, surtout les petites, certaines avaient été annexées aux plus grandes, donc il fallait trouver un travail pour les hommes valides, soit sur la commune ou les communes voisines, soit sur Nantes ou St-Nazaire. Toutefois, beaucoup s'installèrent ou se réinstallèrent au pays en essayant de «faire leur trou». Il y avait tant à faire après quatre ans et demi de guerre, mais comme disait mon grand père, l'argent manquait ! …

     Les travaux de voirie entrepris avant cette guerre, surtout les chemins d'accès pour les champs, reprenaient peu à peu après 1920 et donc il fallait de la pierre pour assurer ce travail, qui se faisait par les habitants des villages, les hommes, la commune fournissant la pierre. Pour extraire la pierre des carrières sur la commune, il fallait commencer par les vider, l'eau s'étant accumulée au cours des années ! Pour vider l'eau de la carrière à Artheau (derrière l’actuelle entreprise Duarib), mon grand-père et ses frères durent utiliser deux machines à vapeur munies de pompes qui ont tourné jours et nuits pendant une semaine ; l'eau pompée passait par les fossés au bout du champ de foire (quartier de Plaisance), et s'en allait à la rivière par derrière la gare.

     Les Poilus qui avaient pu survivre aux horreurs de la guerre étaient pour beaucoup traumatisés, et pour certains, blessés ou gazés, la vie était alors atrophiée. Pour ceux qui n’avaient pas de famille, c'était un calvaire, malgré les pensions octroyées par l'état. D'après mon père et mon grand-père, il y a eu un poilu nommé Piassalas à la Sohérie. (Est-ce son vrai nom ? Car beaucoup de surnoms étaient de rigueur à cette époque, par exemple : Zinet, Souris, Tête de blé, Niouc, Le tout, Barbe rouge, etc.). Ce soldat réformé pour avoir subi les dégâts des gaz vivait dans une maison qu'il ne pouvait entretenir faute de moyens. Ne pouvant travailler, il est mort dans la misère quelques années après la fin de la guerre…

     Il y avait aussi toutes ces veuves qui étaient avec enfants ou sans enfants du fait de ces quatre années de vie seules. Beaucoup, surtout les plus jeunes ont réussi à refaire une vie de couple, mais selon mon père et mon grand-père, ainsi qu'une vieille voisine qui avait perdu son homme à la guerre, elles avaient été traumatisées par le non-retour de leur homme, surtout quand, par exemple, un voisin parti en même temps que leur mari, lui, était revenu ! Et le remariage ne réglait pas tout : certaines n'ont pas refait leur vie, même avec un «bon parti» afin de conserver leur pension de veuve de guerre ! Elles ont survécu avec souvent une vache et un lopin de terre que le paysan voisin labourait en leur rendant service… J'ai connu quelques femmes ayant vécu ainsi, âgées !

 

Texte écrit par Gilbert Gendronneau, né le 25 février 1948 à St-Philbert de Grand Lieu. Souvenirs des causeries au coin du feu, à la veillée, avec ses grands-parents, ses parents, et ses voisins de la Sohérie, pendant sa jeunesse jusque vers 17-18 ans.



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