Félix PLATEL

             Le Baron Félix PLATEL dit IGNOTUS,

          Quand la politique locale nourrit le champ littéraire

 


      Homme de lettres méconnu du Pays de Retz, Félix Platel est un personnage attachant par l’originalité d’un style littéraire en avance sur son temps. Ce talent lui permet de devenir un des journalistes vedette du Figaro au début de la Troisième République. De tous les domaines qu’il aborde dans ses chroniques hebdomadaires, la politique est prétexte à regard lucide sur les hommes et les évolutions institutionnelles de son temps, mais ce regard est filtré par une imagination foisonnante qui fascine ses fidèles lecteurs et horripile ses adversaires.
      Même si les souvenirs disséminés çà et là dans ses textes ne sont pas toujours crédibles, il s’en dégage une tradition familiale imprégnée de conservatisme, une enfance sur les rives du lac de Grand-Lieu et une « belle jeunesse italienne » avant le retour au pays à la fin du Second Empire et le couronnement littéraire d’une oeuvre journalistique originale.
    L’investissement dans la politique locale, à la mairie de Saint-Lumine-de-Coutais puis comme conseiller général du canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu nourrit les réflexions de cette carrière d’homme de lettres à partir de 1875.


  Une famille entre tradition militaire et légitimisme

 


     Félix Platel est le fils de Victorique Platel (1794-1854), officier d’artillerie et de Henriette Marie Joséphine Monnier (1801-1869).
     Jeune sous-lieutenant sorti de Saint-Cyr, Victorique Platel1 fait ses premières armes contre les Prussiens lors des Cent-Jours. Officier du régiment d’artillerie à pied de la Garde Royale, il participe sous la Restauration à l’expédition d’Espagne (1823) et sous le Second Empire à l’expédition de Petite Kabylie après laquelle il est nommé directeur de l’artillerie à Nantes (1853). Titulaire de l’ordre de Saint-Ferdinand d’Espagne et officier de la Légion d’Honneur, il meurt dans sa propriété du Grand-Clavier à Saint-Lumine-de-Coutais l’année suivante. Il était le fils de Louis Platel, inspecteur au recensement des bois2 et de Victoire Louise Patris que son biographe3 dit parente de la princesse de Lamballe et demoiselle d’honneur de la reine Marie-Antoinette. La mystérieuse parenté de la grand-mère de Félix Platel, toute teintée d’histoire légitimiste hante l’écrivain obsédé à la fin de sa vie par le rétablissement d’un titre de duc ayant appartenu à ses ancêtres. L’un de ses neveux parviendra à rétablir le nom de Platel de Ganges porté jadis par la grand-mère de Félix.     

     Le grand-père maternel de Félix Platel, Joseph Monnier (1773-1864), ancien major dans l’armée de Charette, est maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu de 1837 à 1847 et conseiller général de Loire-Inférieure. Une monographie4 déposée à la Bibliothèque Nationale en fait l’un des derniers insurgés du Pays de Retz à avoir déposé les armes à la tête de la division de Machecoul. Le 22 juin 1815, jour de la seconde abdication de Napoléon 1er, il est major de la subdivision de Saint-Philbert de l’armée catholique et royale qui a repris les armes après le retour de l’île d’Elbe. Il se porte contre les troupes impériales du général Lamarque qui cherchent à s’emparer du bourg de Saint-Philbert.

    Les frères de Félix, Victor Charles Marie (1835) et Marie Octave Ferdinand (1845) sont respectivement officiers d’infanterie et de marine et tous deux chevaliers de la Légion d’Honneur. L’aîné hérite du Grand-Clavier à la mort de Félix.Au plus jeune, père de Roger Platel de Ganges, reviennent les portraits de famille dont celui de l’aïeule peinte par Chardin en Toilette de Trianon.
      Malgré des bruits de mariage avec une artiste, Félix Platel est resté célibataire.


  Félix Platel 1832-1888 : de la naissance à la mort sur les bords du lac de Grand-Lieu


    Félix Louis Joseph Platel naît à Saint-Lumine-de-Coutais le 8 avril 1832. Son enfance est partagée entre les environs du lac de Grand Lieu où se trouve la maison familiale du Grand-Clavier et les lieux d’affectation de son père. Il bénéficie des enseignements d’un prêtre précepteur. Quelques confidences sur sa jeunesse dissipée laissent présumer à 20 ans d’un chagrin d’amour et un envoi en exil en Italie. Après des études de droit à Paris, il s’inscrit au barreau de la capitale. Il est un temps sous-bibliothécaire à la Mazarine où Charles Monselet le rencontre. Il débute dans le journalisme par une étude critique sur le casino de Hombourg alors en vogue. Les bonnes pages des Echos de Hombourg sont publiées en 1856 dans le Mousquetaire, journal d’Alexandre Dumas et dans le Figaro sous le pseudonyme d’Et. Pall, anagramme de son nom. Elles valent à leur auteur et aux journaux qui le publient pressions et procès intentés par le casino.
     Au début de 1858, Platel se voit confier par le ministre de l’Instruction publique une mission littéraire en Italie doublée d’une recommandation près des représentations diplomatiques françaises. Il rencontre plusieurs hommes politiques de Piémont et Savoie dont le souverain Victor Emmanuel et le comte de Cavour président du conseil du royaume de Piémont-Sardaigne. En juillet 1858, à la veille de l’entrevue de Plombières entre Napoléon III et Cavour qui va décider du sort de la Savoie, il publie les Causeries Franco-Italiennes qui lui valent des articles hostiles dans la presse officielle du duché de Savoie et un duel dans le jardin des Charmettes5 avec le rédacteur en chef du Progrès de Chambéry. Cette publication et la proximité de Cavour dont il est un temps le secrétaire, lui valent de fréquenter la société d’Aix-les-Bains et notamment le salon littéraire de la comtesse de Solms née Marie-Laetitia Bonaparte-Wyse, petite fille de Lucien Bonaparte et opposante au régime de Napoléon III exilée sur les bords du lac du Bourget. Au Chalet de Marie de Solms, amie de Bérenger et Eugène Sue, il rencontre le dramaturge François Ponsard, le futur député de Belleville Tony Révillon et Sainte-Beuve. Au cours de l’été 1859, après les succès français et piémontais sur les Autrichiens (victoires de Magenta et de Solferino) Platel prête sa plume aux Matinées d’Aix, journal dirigé par Marie de Solms et au premier numéro de la Revue Internationale publiée à Genève. Après le traité de Villafranca qui met fin au conflit franco-autrichien, Cavour démissionne. Suivant son témoignage, Félix Platel devient son secrétaire et l’accompagne en Suisse et à Aix-les-Bains, il remplit des missions pour Cavour à Rome et près du roi Victor-Emmanuel. Après l’annexion de la Savoie à la France en 1860 et la mort de Cavour, premier président du conseil du nouveau royaume d’Italie en 1861, Platel rentre à Paris.

     De 1875 à sa mort, Félix Platel est le chroniqueur Ignotus du Figaro. Il ne quitte Paris que pour les 2 séances annuelles du Conseil général et quelques jours de vacances dans sa propriété du Grand-Clavier au cours desquelles il s’adonne à la pêche et à la chasse sur le lac de Grand-Lieu. Après une attaque cérébrale lors de l’été 1888, il se réfugie dans la demeure de son enfance où il meurt le 9 novembre.


  Ignotus, chroniqueur du Figaro 1875-1888

 

  En février 1875, Félix Platel débute comme chroniqueur au Figaro où il devient Ignotus. Son entrée dans le journal est évoquée dans le Journal des Goncourt6. Le succès est immédiat et ne se démentit pas jusqu’à sa disparition. Il s’impose comme spécialiste du portrait en dressant celui de nombreux hommes politiques français et étrangers (Léon Gambetta, Jules Grévy, la reine Victoria, le tsar…) Ses articles, devenus rapidement hebdomadaires évoquent également sur plusieurs colonnes à la Une du journal les célébrités du monde littéraire (Victor Hugo, Renan, Littré, Lamartine…) des artistes, des acteurs (Sarah Bernhard), des musiciens (Wagner, Verdi…). Il passe en revue les grands journalistes de son temps et de nombreux personnages oubliés qui figurent dans l’actualité d’alors. Après une première édition en 1878, 100 portraits sont publiés en 1885 en 2 volumes intitulés Les Hommes de mon temps. La parution bénéficie d’un fort lancement publicitaire et connaît 3 éditions.
     A partir de 1877, Platel utilise ses connaissances juridiques pour introduire dans ses chroniques des études « criminalistes ». Ces textes évoquent les grandes questions du droit civil ou criminel (la peine de mort, la récidive, la démence, le divorce…) ceux qui sont chargés de l’appliquer (juges, avocats, policiers…), et décrivent les lieux où il s’exerce (tribunaux, prisons…). Les articles abordant ce dernier aspect seront publiés après sa mort sous le titre Paris secret (1889) et les autres études criminalistes sous celui de L’Armée du crime (1890).
     Ses séjours dans l’ouest sont l’occasion d’articles où se mêlent aux souvenirs d’enfance des récits de chasse et de pêche (chasse au loup dans la forêt de Machecoul, chasses aux cygnes ou aux hérons sur le lac de Grand-Lieu …) Il évoque parfois les séances du Conseil général, et plus généralement la perception de la politique nationale dans un canton rural. Une édition de certains de ces articles sous le titre "La mer et la campagne" est projetée mais n’aboutit pas.


Le baron Félix Platel, homme politique local


   

   A la fin du Second Empire, Félix Platel peine à trouver sa place dans le milieu journalistique parisien. A son ami Lorédan Larchey, ancien collègue bibliothécaire à la Mazarine, venu participer aux vendanges au Grand-Clavier à l’automne 1866, il confie son désir de délaisser la culture des lettres pour celle de ses vignobles – « il ne s’en trouve pas plus mal » ajoute l’homme de lettres, futur conservateur de la bibliothèque de l’Arsenal.7

 

        Félix Platel a 28 ans lorsque il devient conseiller municipal de Saint-Lumine-de-Coutais lors du renouvèlement ordonné par le ministère et notifié par lettre préfectorale le 28 août 1860. Il est nommé maire de la commune par arrêté préfectoral du 20 août 1869. Des discussions avec Charles Thoinnet de la Turmelière député bonapartiste d’Ancenis, l’ont décidé à accepter la nomination qu’il évoque dans une lettre au préfet le 18 août : « J’accepte à cause des motifs que vous me donnez. Ma nomination dira assez que je suis prêt à soutenir la lutte dans les termes où nos adversaires l’ont posée pendant les élections. Aujourd’hui l’empereur représente la liberté… » Le propos de Platel s’inscrit dans le contexte de l’évolution libérale du Second Empire. Les élections législatives récentes (mai-juin 1869) au cours de laquelle Thoinnet de la Turmelière a été réélu au détriment du royaliste Cornulier-Lucinière, ancien conseiller général de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, ont désigné deux adversaires au Bonapartisme des candidats officiels : le Légitimisme et le parti Républicain. Contrairement à Cornulier-Lucinière en 18528, le libéral Platel prête serment à Napoléon III et désigne comme « adversaires » les partisans d’une nouvelle Restauration tout autant que les tenants de la République. Il conclut ses remerciements au préfet par une formule où il évoque curieusement des « sentiments de dévouement nés sur le champ de bataille. »
      Après la chute du Second Empire, la vie politique locale reprend avec des modalités différentes. Le 7 mai 1871 les élections municipales au suffrage universel masculin voient la confirmation, avec 168 voix, du mandat de conseiller municipal de celui qui se fait appeler depuis 1869 le baron Platel. Il est élu maire de Saint-Lumine-de-Coutais, à l’unanimité des 11 voix du conseil municipal. Le 8 octobre a lieu le renouvèlement complet des Conseils Généraux. Le canton de Saint-Philbert envoie Félix Platel à l’assemblée départementale, il va y siéger avec la fonction de secrétaire jusqu’à sa mort en 1888. Le 20 janvier 1874, une loi prévoit de confier à nouveau la nomination des maires au pouvoir exécutif. Peu avant le début de sa grande carrière de journaliste au Figaro qui va l’éloigner de sa commune, les élections municipales de novembre 1874 voient la réélection de Platel et sa confirmation par le préfet comme maire de Saint-Lumine-de-Coutais.
       En février 1876, Félix Platel est candidat à la députation dans la 3e circonscription de Nantes9 contre le maire monarchiste de Machecoul Henri Le Loup de La Biliais et l’avocat républicain Gustave Roch originaire d’Aigrefeuille10. Premier scrutin de ce type depuis l’adoption des lois constitutionnelles de 1875, cette élection représente un tournant qui va voir la défaite de la majorité monarchiste de l’Assemblée Nationale élue en 1871 et l’arrivée au pouvoir d’un ministère républicain. Entre les deux candidats conservateurs, le Figaro, qui ne peut faire l’économie d’une allusion à son chroniqueur, écrit : « Nantes 3e circonscription - Deux conservateurs, deux amis politiques et personnels, qui se prennent aux cheveux : MM Henri de la Biliais et Platel. Tous deux sont membres du conseil général : tous deux également sont dignes des suffrages de la circonscription de Machecoul ; le Biliais, un peu plus drapeau blanc, Platel, drapeau tricolore ; le premier, révisionniste11; le second, anti- révisionniste actuel et mac-mahonien.12

      Entre les deux, également aimés et populaires dans la région, l'électeur sera bien embarrassé, et pourra dire avec Racine : Mes voeux sont pour Pyrrhus et mon coeur pour Oreste.13 »


   Avec 3162 voix, Platel est devancé au premier tour du 20 février par de La Biliais (6812 voix) et par Roch (5407 voix). Il l’emporte cependant dans toutes les communes du canton de Saint-Philbert14. Face à ce qu’il appelle « le cataclysme du 20 février », le vaincu ne peut que se retirer pour faire barrage au candidat républicain. Il jette l’éponge le 2 juin et rejoint Paris. « Cette tempête dont je parle, vient de me ramener ici » écrit-il dans la première des huit « chroniques indépendantes » qu’il publie du 4 mars au 22 avril 1876. « Je vous le dis en vérité » ajoute t-il, « Devant l’évènement énorme, consentons.Consentons, vous dis-je. Mais n’abdiquons pas […] Après les exagérations cléricales et réactionnaires viennent les réactions irréligieuses et révolutionnaires. C’est comme une loi de la nature. Le temps de la politique du moyen terme reviendra, car le monde tourne. » Au lendemain de cette première chronique, le second tour consacre la victoire définitive des républicains. À Machecoul, Le Loup de La Biliais l’emporte pourtant sur Gustave Roch par 8593 voix contre 6484, mais plus de mille électeurs de Platel ont préféré reporter leurs voix sur le candidat républicain.
      1876 voit aussi le retour de l’élection des maires par le conseil municipal dans toutes les petites communes15. Une circulaire du 5 mai prévoit d’abord le retour des maires évincés par les nominations de 1874, elle provoque de nouvelles élections au sein des conseils municipaux. Elles ont lieu le 21 juin à Saint-Lumine-de-Coutais. Félix Platel y est sèchement battu, n’obtenant qu’une voix16, sans doute la sienne. Désavoué par le conseil municipal qui l’a élu maire en 1871, Platel paye son choix de la politique de « moyen terme ». Le 4 mars, il écrivait encore dans le Figaro : « depuis 1870, nous sommes sur une pente savonnée, et nous devions glisser jusqu’à la République. Je suis de ceux qui ne bouderont point tant qu’une démagogie n’empêchera pas d’être conservateur, libéral et gentleman. » Le libéralisme qu’il prône est mal perçu dans le monde rural et ses allusions à la République qu’il ne faut peut-être pas bouder achèvent de le déconsidérer auprès de ses concitoyens Luminois. En octobre 1877, le nom de Félix Platel apparaît pour la dernière fois sur les registres du conseil municipal de sa commune. Il ne figure pas parmi les élus de janvier 1878.
     

Jusqu’à sa mort dix ans plus tard, Félix Platel continue de prôner dans les colonnes du Figaro la nécessité de constituer un grand parti conservateur. Mais il ne s’illusionne pas sur les chances d’y parvenir. Au Conseil Général où il remplit les fonctions de secrétaire, on ne l’entend guère, mais il observe et témoigne auprès de ses lecteurs parisiens des réalités politiques d’un département encore dominées par le conservatisme rural. En évoquant les séances de l’assemblée départementale17, les campagnes électorales dans le canton de Saint-Philbert18 ou le conseil de révision entre les murs de l’abbatiale19, il nourrit une réflexion amère et ironique sur les impossibles compromis politiques de son temps.

 


                                 Patrice Pipaud, janvier 2015

 

 

 

1 Il existe à la Bibliothèque nationale une monographie anonyme « Le Colonel Platel – Extrait de la notice biographique du colonel d’artillerie Victorique Platel » Paris, Impr. De Voitelain 1865


2 Contrat de mariage de Victorique Platel et Henriette-Marie-Joséphine Monnier le 27 juin 1831, passé devant Reliquet notaire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Merci à Michel Groisard de m’avoir communiqué cette pièce.


3 L. BARROIS (et L. BOUCHET ?), Mme Victoire Platel, Paris du Soye imprimeur, 2 place du Panthéon. Vers 1868 ? Monographie du fonds Alfred Gernoux, Archives départementales de Loire-Atlantique (ADLA)


4 Brochure signée HD « M.J Monnier, chevalier de Saint-Louis, ancien chef de division des armées vendéennes, conseiller général. » Paris du Soye imprimeur, 2 place du Panthéon. 1868.En 1869, il devient maire de Saint-Lumine-de-Coutais et est élu conseiller général du canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu en 1871.

 

5 Lieu de séjour de Jean-Jacques Rousseau et de Mme de Warens


6 Journal des Goncourt, samedi 21 janvier 1888


7 Bibliophile français du 1er août 1868 p.272

 

8 Sur Cornulier Lucinière et Thoinnet de la Turmelière, voir : François Naud : Les Parlementaires de Loire-Inférieure sous la Troisième République ; éditions régionales de l’Ouest Mayenne 2009.


9 De 1876 à 1885 les 4 cantons de Bouaye, Machecoul, Legé et St Philbert-de-Grand-lieu votent avec la 3e circonscription de l’arrondissement de Nantes qui comporte en outre le canton d’Aigrefeuille et le 4e canton de Nantes.


10 François Naud : Les Parlementaires de Loire-Inférieure …


11 Allusion aux lois constitutionnelles qui viennent d’être votées.


12 Patrice de Mac-Mahon, président de la République.


13 Le Figaro du 10 février 1876


14 La Chevrolière, La Limouzinière, Saint-Colombin, Saint-Lumine et Saint-Philbert. Il l’emporte aussi à Remouillé (canton d’Aigrefeuille) et à Brains (canton de Bouaye).


15 Excepté les chefs-lieux de départements, d’arrondissements et de canton où ils sont choisis par le président de la République parmi les membres du conseil municipal, loi du 12 août 1876.


16 Contre 7 à Pierre Giraudeau qui est élu maire et 4 à Pierre Gallais.


17 En séance ! : Le Figaro du 27 août 1884


18 Mon élection : Le Figaro du 25 août 1886


19 L’impôt du sang : Le Figaro du 28 avril 1880



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